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Landing pages : Les secrets à savoir

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Écrit et publié par : Éric St-Gelais.

Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia    https://www.journaldunet.fr , https://www.codeur.com

Image à la Une : https://bootstrapmade.com


Définition des Landing pages (pages d’atterrissage) :

Source : https://www.journaldunet.fr/business/dictionnaire-du-marketing/1198313-landing-page-definition-traduction/

Une landing page, ou page d’atterrissage en français, est une page isolée d’un site Internet. Elle est destinée à être celle sur laquelle arrive un internaute, après avoir cliqué sur un lien externe. Il s’agit le plus souvent d’un lien commercial (e-pub, newsletter, mot clé) ou d’un lien de contact. Pour être efficace, la landing page, contrairement au reste du site, doit conduire l’internaute à exécuter une seule action. L’objectif d’une landing page optimisée est souvent de faire réaliser un achat ou de recueillir les coordonnées de l’internaute. Par ce biais, celui-ci peut donc devenir client ou prospect.
Si l’objectif est de faire réaliser un achat par le visiteur. La landing page comporte un bouton afin d’ajouter le produit au panier et de procéder au paiement en ligne. Si l’objectif est de collecter des données clients, la landing page propose un formulaire à remplir

*** N.B.****

Une Landing page n’est pas nécessairement la page d’accueil de votre site Web
Les landing pages (pages d’atterissage) sont essentielles et incontournables afin d’obtenir de futurs prospects sur le Web.
Qu’il s’agisse de télécharger votre dernier album musical, livre blanc, roman, peu importe les données.
Qu’il s’agisse d’acheter l’un de vos produits ou obtenir vos services spécialisés. Cette page se doit être assez puissante et complète afin d’inciter l’internaute de faire une action (et le persuader de ne pas cliquer sur « Retour en arrière »).
Voici une étude d’Unbounce, résumée en 
une infographie, elle ’intéresse aux principaux facteurs qui aident au taux de conversion des landing pages (pages de d’atterrissage).

Voici les secrets à connaître.

1. Placez moins de liens, c’est bien

L’étude d’Unbounce débute par un regard comparatif entre le taux de conversion moyen des landing pages (pages de d’atterrissage) et le nombre de liens qu’elles comportent.

Le résultat est sans appel : les pages d’atterrissage avec un seul lien ont le taux de conversion à 13, 50 %, contre 10, 50 % pour les pages d’atterrissage ayant plus de 5 liens .
Cependant, la majorité des pages étudiées possèdaient plus d’un lien : il y a donc encore une belle évolution en cette matière.

2. Optimisez vos images sur vos Landing pages

Une page d’atterrissage trop lourde et lente à charger va fort probablement faire décamper plusieurs visiteurs. Les images qui sont trop lourdes, en autre, ont une grande influence sur le chargement et ainsi sur le taux de conversion.

Alors, les landing pages (pages d’atterissage) comprenant des images trop lourdes (plus de 1 Mo) donnent un taux de conversion de 9, 80 % en moyenne, contre 11, 40 % pour celles qui utilisent des images optimisées.
Outre la lourdeur de vos images, le choix de vos visuels et la façon dont ils sont présentés sur votre page d’atterissage ont une grande importance sur le taux de conversion des visiteurs.

3. Il est essentiel d’avoir des preuves

Faire toutes sortes de promesses à vos visiteurs, c’est OK, mais cependant, c’est encore mieux si vous donnez des preuves afin de valider vos dires.

Photos, images et témoignages de clients, publications de followers sur les médias sociaux… Ces contenus sont très prisés et performants afin d’obetenir la confiance des internautes. Leur présence fait d’ailleurs passer le taux de conversion moyen de 11, 40 % à 12, 50 %.


4. Les sources de trafic vers vos Landing pages

Afin d’arriver sur une page d’atterrissage, un internaute peut emprunter différentes sources de trafic . Il y a via les médias sociaux, via les résultats naturels dans les moteurs de recherche, etc. Cependant, toutes ces sources de trafic ne se valent pas en termes de conversion.

Le marketing par courriel (emailing) est le source la plus performante, avec 13 % de taux de conversion, talonné par le trafic direct (11, 8 %) et les médias sociaux (11, 4 %).
Le trafic naturel (11, 2 %) et les liens que vous payez (sponsorisés) (10, 7 %) sont au bas du classement.

5. Une page d’atterissage pour la mobilité (mobile-friendly)

Depuis que le trafic mobile a dépassé le trafic sur ordinateur, vos landing pages ne peuvent pas se permettre de ne pas être “responsive”.

Comme preuve, le taux de conversion des pages responsives pour mobiles est de 11, 70 %, contre 10, 70 % pour les autres.


6. Les mots

De façon générale, plus une page d’atterrissage est complète et concise, plus elle a de chances de convertir les internautes.

Comme l’illustre ce graphique, quel que soit le secteur, les pages comptant moins d’une centaine de mots sont les plus efficaces.

Pour en savoir plus, voici l’infographie complète :

https://www.codeur.com/blog/wp-content/uploads/2018/04/etude-landing-page-unbounce.jpg

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Ventes en ligne : 6 trucs pour vos produits

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Écrit et publié par : Éric St-Gelais.

Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia https://www.codeur.com , https://www.merkleinc.com

Image à la Une : courtoisie de  

http://reynie2015.fr


Vous désirez faire passer vos vente en ligne à un niveau supérieur ? Découvrez ici mes six astuces afin de mieux promouvoir vos produits de façon efficace et ainsi augmenter votre chiffre d’affaires !


1. Ajoutez un pop-up d’entrée

Afin de faire la promotion d’un nouveau produit, rien de mieux que votre page d’accueil ! C’est le moment idéal où vos visiteurs accèdent à votre boutique en ligne. Ceci est une exellente occasion parfaite de promouvoir votre nouveauté ou votre nouvelle promo avec un pop-up d’entrée.


2. Retardez la sortie de vos visiteurs avec un pop-up de sortie

Une alternative aux pop-ups d’entrée est de permettre à vos visiteurs d’explorer d’abord votre site web de ventes en ligne, puis de les recibler avec une pop-up de sortie avant qu’ils ne partent.

Un devoir : proposez-leurs de poursuivre leurs achats en affichant des offres alléchantes ou les produits qu’ils viennent de consulter.

Il est aussi possible de pousser le reciblage plus loin : via Google Ads ou sur les médias sociaux afin de demeurer présent dans leur esprit et ainsi peut-être déclencher l’achat.


3. Utilisez Instagram et publiez vos ventes en ligne

Instagram est devenu maintenant l’un des canaux de marketing les plus utilisés par les grandes marques. C’est très tendance et très visuel, ce média social est un must pour promouvoir vos nouveaux produits.

Les internautes, se tournent beaucoup vers le visuel lorsqu’ils prennent leur décision. Maintenant, si vous valorisez votre nouveau produit sur un profil Instagram de bonne qualité, vous augmenterez ainsi vos ventes en lignes et vos chances de réussir !


ventes en ligne

Sur Instagram vous pouvez identifier vos produits dans vos publications. Dialoguez avec votre auditoire et vos clients potentiels. Créez des stories qualitatives, humoristiques, fracassantes et ainsi vous augmenterez le trafic sur votre site de ventes en ligne… ainsi que votre chiffre d’affaires


4. Servez-vous des influenceurs reconnus afin de promouvoir vos produits

Le marketing d’influence est l’un des moyens les plus pertinent et efficace afin de faire connaître un produit pour vos ventes en ligne. Celui-ci génère un taux de fidélisation supérieur de 37 % par rapport à toutes autres stratégies !

Afin d’éviter d’y laisser votre chemise et, préférez les micro-influenceurs, qui eux ont, un réel pouvoir de recommandation sur votre public cible. Si leur auditoire est plus petite que les grandes « stars ». Ceux-ci sont tout de même très respectés et « écoutés ». Ils sont plus proche de leur communauté et ils rendent vos campagnes plus authentiques, plus efficaces et plus performantes.


5. Faîtes de la promotion sur Google Shopping

Google Shopping a une croissance de 31 %, il est responsable de 59 % de tous les clics publicitaires de recherche Google ! Celui-ci gagne largement face aux autres annonces textuelles et canaux marketing. Il est tout à fait incontournable!

Il faut cependant admettre que son emplacement est parfait : tout en haut de chacune des pages de résultats de recherche Google, dans un encadré visible et illustré avec des images de produits.

ventes en ligne
À lire aussi : Étude : comment les avis impactent les annonces sur Google Shopping ?

6. Faîtes des offres groupées pour vos ventes en ligne

Pourquoi pas !!! Une offre groupée ?

La création d’une offre groupée vous permet d’optimiser la valeur moyenne d’une future commande, mais en plus, promouvoir vos produits. Effectivement, vous pouvez y ajouter tous les types d’articles, de la liquidation, les moins vendus, produits peu connus ou nouveauté afin de les faire connaître.

N’hésitez surtout pas à jumeler vos produits vedettes et utilisez leur popularité afin d’attirer l’attention sur de nouveaux produits.

Prêt à suivre ces 6 conseils ?


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Positionnement Amazon : optimisez vos mots-clés.

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Écrit et publié par : Éric St-Gelais.

Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia

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Image à la Une : courtoisie de 
https://referencement-pme.ca


Il est certainement de mise de convoiter un bon positionnement sur Amazon. En atteignant la première page des résultats de recherche sur Amazon, vos ventes prenderont un essor certain. Mais pour obtenir ces résultats, il vous faut premièrement optimiser vos mots-clés.

Les premiers résultats affichés sur la première page d’Amazon, lorsque’un Internaute cherche un produit, est LA place de choix pour tous les e-commerçants.

De la même manière que les moteurs de recherche comme Google, le bon positionnement convoité mène assurément à une hausse des ventes notable. Plus de consultations sur vos pages, votre blogue, plus de conversions, donc plus de ventes. Il ne fait aucun doute qu’atteindre cette place de choix est essentiel et doit absolument faire partie de vos priorités.

Voici donc mes astuces afin d’optimiser vos mots-clés et augmenter vos résultats et vos ventes.


1. Des algorithmes en constante évolution

Comme Google ou tout autre moteur de recherche, Amazon met à jour et modifie constamment l’algorithme de son moteur de recherche.

Cependant, il est possible de distinguer certains critères


2. Amazon : un algorithme en constante évolution

À l’instar de Google, la plateforme de vente américaine ajuste et modifie en permanence son algorithme de recherche.

Néanmoins, il est essentiel d’appliquer certains critères de bases afin de mieux classer de vos produits dans les résultats affichés.

Parmi ceux-ci on peut nommer :
  1. Nombre de ventes déjà réalisées
  2. Popularité et évaluation du vendeur
  3. Qualité des mots-clés associés au produit

3. Amazon : Utilisation des mots-clés

Afin qu’Amazon évalue votre produit et par la suite, le propose aux internautes, il est nécessaire d’utiliser de bons mots-clés.

Pour faire pencher la balance de votre côté, il faut vous orienter vers des mots-clés à longue traîne. Je veux dire, des mots-clés utilisant 3, 4 mots ou même plus offrant aux vendeurs de mieux définir plus précisément son produit ou son offre.

Il y a 2 avantages à cela :
  1. Amener plus de spécificité à votre produit et améliorer vos résultats et vos chances d’apparaître plus rapidement.
  2. Se démarquer de la concurrence. Surtout si vos concurrents sont déjà bien positionnés sur la requête visée.

4. Bien définir vos objectifs afin de trouver les meilleurs mots-clés

En débutant votre liste de mots-clés, il est essentiel de vous questionner fortement sur l’objectif principal.

Désirez-vous augmenter les résultats de recherche pour vos produits ? L’ultime but serait-il de vous démarquer de vos concurrents et même les surpasser ?


5. Faîtes une liste de mots-clés pertinents

Trouver les termes populaires de la catégorie de produits visée, pour vos mots-clés courts et ceux de longue traîne. C’ est une méthode courante gagnante.

Cependant, d’autres moyens peuvent vous aider et sont disponnibles pour cette tâche. Il existe un logiciel d’analyse qui est basé sur l’I.A. (l’intelligence artificielle). Il vous permettra de mieux analyser et de mieux déterminer les mots-clés utilisés par vos visiteurs et déjà utilisée par votre concurrence.

Il y a déjà plusieurs outils d’analyse de mots-clés existant exclusivement pour Amazon. Ils sont gratuits ou payants.

Parmi ceux-ci on peut nommer :
  1. Uberseller
  2. Sonar
  3. Sistrix
  4. Scientific Seller

Pour l’outil Keyword Planner de Google, qui est aussi recommandé, mieux vaut ne pas l’utiliser pour des ventes exclusivement Amazon.

Effectivement, la manières dont les internautes effectuent leurs requêtes sur Google ou Amazon diffère beaucoup. Les bons résultats de vos mots-clés obtenus grâce au Keyword Planner est, par conséquent, souvent décevante. Donc ne mélangez pas les deux .


6. Gardez une bonne répartition des mots-clés dans votre offre

Une offre de produit sur Amazon comprend un titre, une liste à puce, une description et un backend dont je parlerai un peu plus bas.

Afin de créer et rationaliser votre offre, débutez avec une liste de vos mots-clés choisis pour cette offre. Triez-les selon leur importance et ajoutez-les au fur et à mesure. Les derniers seront placés dans le backend.

Le titre de l’offre

Pour votre classement, le titre de l’offre ne comprend pas plus que la liste à puces. Inutile alors de bombarder le titre de mots-clés.

Vaut mieux créer un titre court et clair, qui permettra aux usagers de rapidement repérer votre offre et alors visiter votre offre directement sur votre page. Les champs disponnibles disposent d’une limite de caractères. Cette limite dépend de la catégorie de vos offres de produits.

La liste à puces

Son rôle est de présenté un produit attractif, d’en faire la description le plus précisément possible et d’y intégrer certains de vos mots-clés qui n’étaient pas présents dans votre titre.

produit-amazon

Description

Il faut absolument savoir qu’Amazon affiche en priorité les produits qui se vendent bien, vaut mieux bien réussir sa description  afin de convertir le plus de clients possible.

Parmi les moyens souvent utilisés et qui fonctionnent bien, la mise en situation du produit en est une excellente. Pour se faire, vous devez tenter à créer un contexte auquel l’internaute pourra facilement s’identifier au produit et permettre ainsi de voir en quoi cette offre va correspondre au besoin de votre visiteur.

Mon conseil :

Mettez-vous une limite de 1500 caractères max. pour vos offres. Vos clients potentiels ne seront pas engloutis par un trop plein d’informations.

Enfin le Backend…

Pour finir, il est aussi possible d’avoir recours à des mots-clés cachés dans une limite de 239 octets. Un parfait espace afin d’y ajouter d’autres mots-clés ou y intégrer des variations ou des requêtes mal écrites.

Si cela vous semble un peu floue, n’hésitez pas à faire appel à un expert  pour rédiger vos offres de produits sur Amazon.

Maintenant, vous voilà prêts à bien vendre vos produits sur le plus grand magasin du monde. De bons mots-clés et une offre bien rédigée vous permettront d’avoir toutes les chances de votre côté.

À lire aussi : E-commerce : quels produits vendre sur Amazon ?



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Mobilité : 5 conseils pour votre e-commerce

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Écrit et publié par : Éric St-Gelais.

Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia

https://fr.followanalytics.com,
https://www.aurone.com

Image à la Une : courtoisie de 

https://www.aurone.com


La mobilité est présente de plus en plus. Elle compte beaucoup et c’est pourquoi qu’aujourd’hui, elle mérite toute votre attention et votre considération. Si vous souhaitez et désirez que votre PME résiste à la concurrence, vous devriez vous poser cette question: votre site Internet est-il réellement compatible avec les appareils mobiles? Devez-vous inclure un

design UX pour mobile?

C’est devenu maintenant essentiel et nécessaire de miser sur une version mobile de votre site de e-commerce car plusieurs offrent déjà des sites pour la mobilité. Cependant, nous désirons tous que les boutiques en ligne améliorent la convivialité. Mais qu’ells adaptent aussi la conception de leurs plateformes aux usagers mobiles.

Voici donc pour vous ici, mes 5 meilleurs conseils de conception à considérer afin d’offrir aux utilisateur mobiles, une meilleure expérience d’achat …


1. Une interface simplifiée

Trop souvent que pas assez. Le désordre de certaines pages Web provoquent des tas de confusions dans l’esprit des utilisateurs qui le visitent. C’est pour cette raison qu’ il est essentiel d’éviter d’encombrer votre e-boutique avec trop de bannières, images, des liens inter-sites, des publicités, etc. Avec la petite taille des écrans de mobilité, il est préférable de ne pas perdre l’attention des usagers sur plusieurs distractions inutiles. Si vous désirez vendre vos produits et services, donnez aux internautes, les meilleures chances possibles de se concentrer essentiellement sur vos offres et supprimez tout ce qui est inutile et secondaire.


2. Gros doigts = gros boutons

Différamment des PC de bureau, équipés d’une souris et d’un curseur précis, la mobilité offre généralement un écran tactile. Alors, ayez touours à l’esprit qu’il existe des internautes mobiles avec de petits doigts fins et d’autres avec de gros doigts épais. N’oubliez jamais qu’un pouce ou les deux pouces sont plus sollicités que les index par plusieurs.

Offrez une interaction qui soit facile et conviviale pour tous. Les internautes ont différentes habitudes d’utilisation de leurs appareils de mobilité via une interface mobile bien adaptée à leurs besoins. Offrez des boutons d’appel à l’action et des liens suffisamment grands pour les rapprocher des bordures et du bas. Ceci aidera la navigation pour tous les internautes et les empêchera de cliquer sur des zones non appropriées et de prendre des mesures inattendues.

Rappel:

Souvenez-vous qu’une bonne expérience mobile est celle qui ne nécessite aucun zoom. Mais cependant, uniquement de faire défiler l’écran vers le bas ou vers le haut et d’éviter toute interruption de naviguation.


3. Le contenu mène l’expérience utilisateur

Peu importe la solution mobile sélectionée; responsive design, une version mobile de votre site Web e-commerce ou même une application. Le contenu important se doit d’être affiché en priorité. Avec les petites tailles d’écran, les fonctionnalités majeures doivent être aisément atteintes avec une grande facilité d’utilisation. Le contenu prioritaire comprend: le champ de recherche, vos catégories de produits, votre panier, la connexion au site, l’inscription et les données de contact. Ils peuvent être présentés sous la forme de boutons, icônes, hyperliens, pop-ups, menus déroulants, etc. C’est essentiel que votre contenu important soit facilement accessible par tous depuis chaque page. Ceci pour aider les usagers à naviguer sur votre plateforme, rechercher des produits précis, enregistrer, se connecter, effectuer un achat ou envoyer un courriel.


4. Offrir l’option « Guest Checkout » (Achat Invité) bien en vue

Les usagers n’apprécient pas les longues procédures de remplissage de formulaires. La nécessité de se connecter au site et de s’enregistrer sur un compte avec leurs données personnelles peut en décourager plusieurs de passer à l’action. Par contre, ne forcez pas vos nouveaux visiteurs à devenir des clients réguliers. Surtout qu’ils ne sont certainement pas prêts et laissez-les continuer en tant qu’invités sans les force à créer un compte.

Toutefois, obtenir des usagers avec la mobilité qui ignorent votre «Guest Checkout» équivaut à ne pas avoir cette option du tout. Placez le focus sur son design. Cela afin qu’il se démarque (qu’il soit plus visible que le bouton d’ouverture de session et de connexion). Placez-le bien en vue sur chaque page. Un “checkout sécurisé” garanti et réduit le doute lorsque les internautes naviguent sur votre e-boutique.


5. Tests, tests, encore des tests !

Vous lirez surement plusieurs recommandations de toutes sortes basées sur des expériences utilisateurs de quelqu’un d’autre. Mais si vous désirez trouver la vraie solution plus concrète pour vous. Alors, faites des tests A/B afin d’identifier la meilleure version pour votre site Web mobile qui soit la plus efficace. Personne ne sait mieux que vous ou vos usagers ce qui fonctionnera le mieux. Simplement de légères modifications de conception peuvent entraîner des changements très différents. Ces changements auront certainement un impact sur votre choffre d’affaires.



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Référencement naturel: souffrira-t’il sans blogue ?

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Mon référencement naturel va-t-il en souffrir si je n’ai pas de blogue ?

Écrit et publié par : Éric St-Gelais.
Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia, https://www.aurone.com, CÉFRIO
Image à la Une : courtoisie de Freepik  

Vous désirez développer une bonne stratégie de contenu. Afin d’obtenir un meilleur classement et positionnement dans les moteurs de recherche populaires. Cependant, vous avez des doutes certains sur la possibilité de mobiliser les ressources pour créer ce blogue.

Cela vous semble-il familier ? 

Même si vos budgets sont serrés, il est tentant de mettre plus de ressources derrière des campagnes de publicité payantes. Car, en revanche, vous pouvez vraiment voir quelles annonces et optimisations génèrent le plus de revenus chaque semaine. 

Mais, la création et le développement d’un blogue doit simplement être considéré comme un investissement à long terme. Et non à cour terme comme une campagne publicitaire dans les médias traditionnels. Je vous direz qu’il est préférable de commencer le plus tôt possible. Il existe déjà maintes et maintes preuves que l’investissement aujourd’hui dans un blogue sera payant à plusieurs niveaux dans les mois futurs.


Pourquoi devrais-je entretenir un blogue ?

Peu importe le sujet de votre blogue et le thème de votre site Web. Il y’a des mots clés incontournables par lesquels vous devez absolument les utiliser. Et ceci que vous le vouliez ou non. Ce groupe de mots clés finis est dicté par le fait que vous voulez publier le contenu le plus pertinent possible à vos usagers et ce, à tout moment. Dans cette même veine, il est par exemple impensable que vous publiez une recette pour des tarte aux bleuets sur un site de commerce électronique spécialisé dans les pièces d’auto.

En premier lieu, au départ,

votre site Internet devrait fournir un niveau élevé de vos connaissances sur vos activités. De plus vous respecterez les normes de la qualité que Google demande. Cependant, si votre but est de dominer vraiment tous les résultats de recherches et de dépasser votre concurrence. Vous devrez commencer à faire quelque chose de spéciale afin d’élargir l’étendue et la profondeur de vos publications.

Enfin bref, un blogue vous fait gagner du terrain en termes de résultats de moteur de recherche (SERP) ce qui finira par aboutir à ce que plus d’utilisateurs découvrent votre marque. Lors de la création de nouvelles publications, vous allez grandement élargir votre groupe de mots clés ( référencement naturel (SEO) ).


*** Je vous recommande fortement d’effectuer la cartographie de mots clés en utilisant les outils Google Keyword Planner et de bien planifier votre stratégie pour éviter le chevauchement des mots clés et la confusion URL. ***

Veuillez noter que les changements aux algorithmes récents des moteurs de recherche. Ceux-ci ont rendu de plus en plus difficile d’obtenir de bons positionnement avec un simple référencement naturel et sans payer pour certains mots clés. Afin d’obtenir une bonne position dans les résultats de recherche dites « normale ». Vous aurez besoin d’avoir un bon budget de dépenses publicitaires en mots clés.


Le rôle du référencement naturel dans le processus de conversion

Ce n’est pas par chance si sortir plusieurs fois dans les SERPs mène inévitablement à une augmentation du taux de clics. Toutefois, il est primordial de comprendre la grande influence que joue un bon référencement naturel dans le processus de conversion. Si vous avez déjà entendu un référenceur se plaindre que les derniers résultats d’un référencement naturel ne donnent pas assez les conversions appropriées, c’est parce que le référencement naturel est souvent utilisé à des fins de découverte ou de sensibilisation.

Lorsqu’un internaute pénètre dans votre plateforme de vente

ll pourrait ne même pas se rendre compte qu’il a commencé son parcours d’achat. Plusieurs internautes vont débuter leur navigation par des recherches sur le sujet, le produit ou le service qu’ils veulent obtenir. Comparer les offres pour toutes les marques. Mais, d’autres pourraient chercher à résoudre un problème et c’est en lisant sur votre blogue les réponses qu’ils recherchaient, qu’ils vont vous découvrir et ressentir la nécessité de faire une transaction avec vous.

L’astuce ici est d’éduquer et d’aider les internautes pendant qu’ils sont encore peu connaisseurs de la marque. Les campagnes de recherches organiques auront un impact différent sur les consommateurs en fonction de quand ils interagissent avec vous.

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Dans le modèle ci-dessous. Nous pouvons regarder que les campagnes sociales et la recherche organique sont les premiers points de contact avec l’usager. Ceci peut varier selon le secteur d’activité, mais le plus important à considérer est que même s’il est primordial d’avoir une  bonne présence organique, le référencement naturel (SEO) offre une meilleure chance avec les conversions au lors du processus d’achat.

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Augmentation de la qualité de votre contenu

Lors de la création du contenu de votre site Web ou des articles de votre blogue. Demandez-vous à quoi les internautes pourraient être à la recherche avant même qu’ils aient besoin de votre produit. Exemple, si vous fabriquez et vendez des ustensiles de cuisine en argent et en inox. Une question commune pourrait être : «Est ce que les casseroles en inox sont mauvaises pour votre santé?». Dans cet exemple, le  prospect peut faire des recherches par simple curiosité ou peut-être même des recherches pour acheter votre produit. Dans les deux cas, la tenu et publication régulière dans un blogue sur le sujet éduque non seulement l’internaute. Mais fais grimper fortement la probabilité qu’ils se souviendront de votre marque lorsque viendra le temps d’acheter.

La publication de contenu

Bien que la publication de contenu éducatif et persuasif puisse aisément s’aligner avec vos activités. Il est également important de créer et publier du contenu aussi sur des sujets semi-liés. Ce qui permet d’obtenir une meilleure portée de vos mots clés. Pour débuter l’indexation (en gardant toujours en tête le coût). Il est souvent conseillé d’étudier de plus près les blogues de votre concurrence proche. Pour avoir une bonne idée des sujets publiés. Il est  intéressant de regarder dans leur profil backlinks et de voir si elles ont capturé l’intérêt des sites de haute autorité (vous pouvez même contacter certains de ces sites si vous voyez une bonne occasion).

Si vous recherchez une solution plus complète. Il y a des plateformes payantes qui peuvent quand même vous aider à déceler les erreurs dans votre contenu. Cependant, cela peut être assez onéreux


*** Puisque la création de contenu sur des sujets attendus aidera à mieux développer votre ensemble de mots clés, la meilleure méthode de lancer votre filet est en couvrant indirectement des sujets proches. ***

Au départ, il peut y paraître une contrariété entre ces deux idées. L’accent n’est pas sur le sujet lui-même. Mais bien plus axé sur la compréhension en se positionnant comme acteur utile bien avant que les usagers n’entrent dans la phase de découverte.

Alors que Nordstrom utilise cette page pour inciter les consommateurs à leur restaurant. Supposons comme si cela n’était pas le cas. Lors du développement de manière élargie ou indirect d’un contenu. Commencez par créer un personnage de l’utilisateur. Ce qui peut vous aider à visualiser le mode de vie de vos consommateurs, leurs comportements et leurs besoins.

Aux fins de cet exemple, nous supposons les éléments suivants:
  • Les clients Nordstrom sont assez riches ( 100 000 $ +).
  • La plupart du temps, ce sont des femmes qui doivent être âgées entre 36 et 45 ans
  • Le client moyen est une mère au foyer avec des enfants.
  • Elle se divertit parfois et aime cuisiner.
  • Elle est prête à payer plus cher pour quelque chose si ça lui permet d’économiser plus d’argent à long terme.

Avec toutes ces informations. Ce n’est pas par simple hasard que Nordstrom a décidé de publier une recette. Afin de lier cela à leur gamme de produits, Nordstrom pourrait facilement relier cette page à la page d’atterrissage bakeware. Cependant, une personne recherchant une recette cherche à satisfaire un besoin immédiat. Et probablement ne cherche nécessairement pas à utiliser sa carte de crédit.

L’astuce ici est de sortir aussi souvent que possible dans les SERPs pour votre public cible. En l’aidant à résoudre leurs questionnements quotidiens. Nordstrom sait que les internautes qui ont des interactions plus fréquentes avec leur marque sont susceptibles de la garder à l’esprit quand ils ont besoin d’acheter. Selon une étude mondiale en 2013, 60% des consommateurs préfèrent acheter de nouveaux produits de marques qui leur sont familières.

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À retenir ici est le SERP qui a pu être réalisé. Cette page de recette est classée pour 266 mots clés dont 16 apparaissent à la page 1!


Les «Extraits en vedette»

Tel un avantage supplémentaire, la création d’un blogue augmentera grandement vos chances pour votre contenu d’apparaître dans les extraits en vedette et les réponses rapides sur les moteurs de recherche. Les avantages des extraits sont énormes. Car même si votre page ne se classe pas en première position des résultats, elle peut tout de même sortir au-dessus de tous les autres résultats de la recherche comme dans le cas d’une nouvelle recette chez Nordstrom.

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Puisque de nombreux extraits dépendent du balisage de données structurées. D’autres sont mis en vedette organiquement par référencement naturel tirés du contenu de votre nouvelle page. Ce qui réduit la nécessité de surveiller en permanence votre mise en œuvre de balisage. Google n’a pas encore mis en place des directives officielles pour l’obtention de ces extraits. Cependant, il y a beaucoup d’études qui décrivent bien comment améliorer les chances de vos pages d’apparaître en tant qu’extrait. En vous fournissant des conseils spécifiques à cette activité.

En premier lieu,

Votre page devrait se concentrer sur une requête cible bien précise et c’est à priori le mot clé pour lequel vous voulez que l’extrait apparaisse. Dans cet exemple, c’est « risotto aux crevettes et aux asperges». Etudier l’autorité de domaine du site Web qui détient actuellement l’extrait en vedette est une bonne façon d’évaluer votre niveau de compétitivité.


Conclusion

Un blogue est un investissement important en terme de temps. Mais les avantages en termes de SEO en valent grandement la peine.

La création de nouveau contenu, en particulier des blogues est essentielle. Si vous désirez développer votre présence, votre visibilité et votre marque. L’avantage suprême est que l’afflux de nouveaux contenus force les moteurs de recherche populaire à analyser régulièrement et à indexer votre site. Le contenu frais est une considération importante lorsque les moteurs de recherche populaire classe votre page dans les résultats de recherche. Important à retenir. Si votre site Internet manque ou à peu de contenu sur ses pages pour des fins esthétiques. Un blogue est la clé afin d’augmenter votre offre de contenu, améliorer votre position dans les résultats de recherche et de cibler des requêtes spécifiques.

Il semble intimidant de s’engager dans un blogue

Sachez qu’une cadence régulière de contenu hebdomadaire ou toutes les 2 semaines est une bonne cadence pour avoir des visiteurs réguliers. Si vous ne savez pas où commencer. Commencez par créer un calendrier de publication ou une liste de contenu toujours d’actualité et une autre pour le contenu saisonnier. Misez sur tous les sujets qui seraient d’un intérêt particulier pour ceux qui vous cherchent. Si la création d’un blogue est hors de question, la création de pages d’atterrissage (Landing page) d’information sera vous aider dans vos efforts de mots clés.

Alors, comment cela vous rapporte? L’objectif à long terme est d’obtenir des résultats dans une certaine mesure. Non seulement cela vous aidera à augmenter votre notoriété dans le  domaine. Mais ça va aussi augmenter votre visibilité et aider à générer du trafic vers votre site Internet.


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E-commerce au Québec :  Le retard, avantage ou non ou opportunité?

E-commerce au Québec : Le retard, avantage ou non ou opportunité? 0

Écrit et publié par : Éric St-Gelais.

Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia , 
Le commerce électronique au Québec-Édition 2017 (NETendance et Cefrio)

Indice du commerce électronique au Québec, volet entreprises 2015

https://cefrio.qc.ca/salle-presse/communiques/cefrio-devoile-un-large-portrait-de-l-achat-en-ligne-au-quebec-en-2017/

« Le commerce électronique réaffirme sa popularité au Québec », date de parution: 22 mars 2017

Le Journal de Québec du 24 décembre 2017


Image à la Une : courtoisie de  
villa-saint-sulpice.fr


En 2019, une PME qui boude le E-commerce s’exclue d’une grande opportunité d’affaires. Il y a un trou au fonds de sa bourse/ Ses compétiteurs se pètent les bretelles et lui, il se trouve des tonnes d’excuses pour ne pas bouger et investir. C’est aussi simple que cela. 

Tous les ans, le e-commerce gagne en popularité et les habitudes des consommateurs évoluent dans ce sens. Cette réalité se relève donc d’une logique des plus simples.

Alors, qu’en est-il donc du ecommerce québécois ces années-ci, et qu’est-ce que les plus récentes études ont à nous révéler pour nous aider à orienter nos efforts de développement?

Voila pourquoi il est nécessaire d’être au fait des études sur le comportement des cyberconsommateurs et l’ensemble du E-commerce après tout, avant de se lancer dans le développement d’un E-commerce, il vaut mieux s’assurer qu’on accorde notre priorité aux bons endroits!

Les données des enquêtes recueuillies par le CEFRIO sur l’Indice du E-commerce au Québec et les données de NETendances vont me donner l’occasion de répondre à vos questions.


1. Portrait du E-commerce et des achats en ligne

Je sais que les PME québécoises accusent un grand retard au niveau des T.I. 

Selon ce qu’affirme Jean-François Gauthier, président-directeur général de l’Institut de gouvernance numérique dans une entrevue pour le Journal de Québec, on affirmait avec conviction qu’il y a un retard de 20 ans au Québec.

Afin que nos PME demeurent compétitives, de nombreux efforts ont été déployés afin de remonter ce retard accumulé au cours de ces dernières années. Cependant, est-ce que vos efforts vont porter fruit dans le secteur du E-commerce?

Voyez ces quelques statistiques qui démontrent un topo général des achats ou ventes en ligne au Québec depuis quelques années:


2. Quelle est la proportion de cyberacheteurs?

En 2017, 58 % des québécois de 18 ans et plus, ont effectué un achat en ligne.

Ce nombre était de 49,4 % en 2014. Il s’agit donc d’une augmentation de 8,6 %, soit une moyenne de près de 3 % chaque année.

La population québécoises à effectuer des achats en ligne est donc en augmentation constante.


3. Le nombre des achats en ligne?

Des spécialistes en E-commerce estiment la valeur des achats en ligne à 9,1 milliards $ seulement au Québec en 2017. En 2015, ce chiffre était évalué à 8 milliards et il se situait à 6,6 milliards en 2014.

Il s’agit donc d’une hausse de 2,5 milliards de dollars en seulement 3 ans!


4. Proportion des achats en ligne passés sur des sites québécois?

En 2017, seulement 27 % de l’argent dépensé en ligne au Québec par les Québécois était sur le site d’un E-commerce québécois.  

Ce qui démontre n soit des autres provinces canadiennes ou tout simplement d’autres pays comme la Chine par exemple.  

Selon le graphique, près de la moitié des achats en ligne seraient effectués sur des sites américains.

Cependant, il faut observer que 15 % des achats en ligne des Québécois sont effectués surle géant Amazon.

Une question est à se poser : Est-ce que, ce graphique démontre, que les achats passés sur Amazon sont comptés comme des achats sur des sites américains, même s’il s’agit d’achats passés auprès de boutiques canadiennes et québécoises sur Amazon Canada?

Dans un sens ou dans l’autre, les commerçants sur Amazon et les E-commerces américains sonen fin de compte ceux qui profitent présentement le plus des achats en ligne des Québécois.


5. Les habitudes des consommateurs québécois?

Qui sont les consommateurs québécois en ligne? Quels sont leurs comportements et leurs préférences? Enfin bref, comment le E-commerce a-t-il ou va-t-il modifier leurs habitudes de consommation? Tout E-commerçants voulant augmenter ses parts de marché au Québec, devra se poser cette simple question.


6. Les arguments en faveur de l’achat en ligne

Qu’est-ce qui motivent les Québécois à se tourner vers le E-commerce plutôt que d’aller acheter directement en magasin?

Voici les 3 principales raisons :

  1. 41 %: les prix sont moins élevé en ligne.
  2. 35 %: aucun déplacement nécessaire.
  3. 28 %: avoir la possibilité de magasiner en ligne, 24/24 et 7/7.

7. Quelles sont les raisons de ceux qui n’achètent jamais en ligne?

En moyenne, 42 % des québécois ne font pas d’achats en ligne. Quels sont les facteurs qui font en sorte qu’ils n’ont pas adopté ce mode de consommation?


8. Le E-commerce est complémentaire aux boutiques physiques

C’est une grande erreur de croire que la rentabilité d’une boutique en ligne ne se calcule que par les ventes en ligne. Effectivement, elles sont un atout important à jouer auprès des consommateurs, même auprès de ceux qui n’achètent jamais rien sur le Web.

En 2017, 80 % des internautes québécois ont fait une ou plusieurs recherches d’informations sur le Web avant de se rendre physiquement en magasin et 66 % regardent l’inventaire en ligne avant de se rendre à votre place d’affaires, ce qui leur permet de *1. prendre une décision et *2. magasiner à l’avance et de s’assurer qu’ils trouveront ce qu’ils recherchent.

Ils sont aussi 48 % à naviguer sur leur appareil mobile, même en magasin, par exemple pour se renseigner sur la disponibilité d’un produit, comparer les modèles en magasin et en ligne, le prix etc.

En revanche, les internautes se rendent aussi sur les places d’affaires physiques: 38% le font pour prendre leurs achats passés en ligne et 27 % pour effectuer un retour de marchandise. 80 % des internautes vont aussi se rendre à votre places d’affaires afin d’avoir plus d’informations sur vos produits, pouvoir les rehgarder, les voir et les toucher, avant de passer leur commande en ligne. Par exemple : lors d’une rupture de stock en magasin, aussi pour éviter d’avoir à transporter la marchandise, ou pour avoir simplement un meilleur prix.) 


9. Où en sommes-nous, nous les québécois?

Toujours selon les chiffres publié par L’ICEQ 2015, un très petit 12,3 % des PME québécoises de moins de 100 employés, dans des domaines tels, le commerce, la manufacture ou la vente de services, offrent leurs produits et services directement en ligne.

Disons ça autrement: 87,7% des petits commerces québécois n’ont pas de boutique en ligne.

Il ont seulements des sites vitrines et statiques n’offant aucun produits ou services en ligne.

Si l’on considère ces chiffres démontrés ci-haut, nous pouvons facilement réaliser assez rapidement que c’est d’un non-sens absolu. Une autre grande question vient à se poser : mais pourquoi est-ce que si peu de commerçants ont réclamé leur part du E-commerce ?

Voici quelques-unes des raisons principales évoquées:
  • 52,7 % : Les produits ou les services offerts ne se prêtent pas à la vente sur Internet
  • 11,7 %: La clientèle visée ne se prête pas à la vente sur Internet
  • 4,4 %: Ne fait pas partie des priorités de l’équipe de direction de l’entreprise
  • 2 %: N’apporterait aucun avantage
  • 2 %: Demanderait une modification trop importante des façons de faire
Les 2 arguments les plus souvent mentionnées, sont que les produits ou services offerts ou encore la clientèle ne se prêtent pas à la vente sur Web. C’est un mythe totalement dépassé.

Aujourd’hui, les consommateurs ont l’habitude de trouver tout et n’importe quoi sur le Web et les produits et services qui ne se prêteraient véritablement pas à la vente sur internet se font excessivement rares. Pour ce qui est de la clientèle, elle se trouve très certainement le Web.

Pourtant, 90% de ces PME ont quand même une présence sur Internet, soit par un site vitrine statique d’entreprise et/ou des comptes sur les réseaux sociaux populaires. Ils se sont numérisé, en queque sorte. Mais ce n’est pas suffisant, car ils ont carrément oublié le côté le plus profitable, celui qui pourrait faire grimper en flêche leur chiffre d’affaires en ligne et en boutique… 

“Les principaux avantages observés par les PME actives en E-commerce sont l’accroissement des ventes, la hausse importante du nombre de clients, la grandeur du rayon géographique de la clientèle, la réduction du temps de commercialisation et la réduction des coûts.” (source: CEFRIO)

Enfin bref…

58 % des québécois de plus de 18 ans sont devenus des cyberacheteurs et ce nombre est en augmentation constante. Tout comme celui des ventes totales en ligne, évalué à 9,1 milliards $ en 2017.

Cependant, le retard technologique des PME du Québec et la persistance de à ruminer de fausses croyances font en sorte que seulement 12,3 % des commerçants québécois avaient une boutique en ligne en 2014. C’est l’un des raisons principales qui démontrent en partie que seulement 26 % des montants dépensées en ligne cette année-là (6,6 milliards) l’ont été chez des entreprises situées au Québec. Incroyable, n’est-ce pas ???

3 ans plus tard, en 2017,

Ce montant a augmenté de 1% et se situe à 27%. C’est un bon début, mais c’est encore très, très loin d’être suffisant. Faudrait pas se comparer avec plusieurs pays européens… On ferait acte de parent très très pauvre !!

« (…) puisque le commerce électronique croît à un rythme plus soutenu que le commerce de détail dans son ensemble, cela contribue négativement à l’équilibre commercial du Québec, et ce, de façon croissante.” (source: CEFRIO)

De l’argent québécoise dans des pays étrangers…

À la lecture de ces informations observées dans cet article, voici donc un résumé des raisons qui peuvent expliquer pourquoi les achats en ligne effectués sur des boutiques québécoises est si petitemince:

  1. La plupart des PME québécoises n’ont pas de boutique en ligne. Ce qui fait en sorte que les cyberacheteurs se tournent vers les boutiques étrangères pour répondre à leurs besoins. 
  2. Les cyberacheteurs québécois ne connaissent pas les E-commerces québécois en ligne. « Exister » en ligne n’est pas suffisant. Il faut savoir atteindre son public cible et mettre ses produits de l’avant grâce à une bonne stratégie de web-marketing.
  3.  Les commerçants québécois sont peu nombreux à tirer avantage des marketplaces pertinentes, comme Amazon qui récolte à lui seul 15 % des ventes totales effectuées en ligne au Québec. 
  4. Les cyberacheteurs ont des attentes élevées envers les boutiques en ligne. Ils s’attendent entre autres à utiliser des sites « responsive » qui s’afficheront bien sur leurs appareils mobiles. Des prix compétitifs, des fiches de produits détaillées, des avis d’autres utilisateurs. Et ainsi, la très grande majorité (80 %) considère que la livraison gratuite est un élément déterminant. Les ecommerces québécois doivent donc suivre ces tendances et s’adapter à la réalité du consommateur. D
    En 2019, une PME qui boude le E-commerce s’exclue d’une grande opportunité d’affaires.
    De nos jours, une PME qui boude le E-commerce s’exclue d’une grande opportunité d’affaires.
    Aujourd’hui, une PME qui boude le E-commerce s’exclue d’une grande opportunité d’affaires. e ses attentes et ses habitudes.

Cependant, même si le Québec traîne de la patte en E-commerce, les petite et moyennes PME doivent le percevoir comme une bonne opportunité d’affaires.

Cela démontre que présentemen au Québec, qu’il y a très peu de compétition sur internet. L’avantage unique dont les PME quécoises disposent: la connaissance et la compréhension de la culture québécoise. C’est ce qui peut leur permettre de joindre plus facilement et efficacement lesinternautes québécois et s’adresser à eux d’une manière différente. Ce qui les interpelle encore plus, afin de leur proposer des produits et services qui correspondent beaucoup plus à leurs besoins.

Fier d’être québécois!

Il ne faut mettre de côté, le sentiment d’appartenance au Québec qui reste très fort. On aime « encourager » nos PME. Lorsque nos PME se démarquent, on préfère largement acheter « du Québec ».

Ainsi, si vous êtes un commerçant québécois qui avez des produits ou services à offrir et que vous ne faites pas de ventes en ligne, c’est le moment ou jamais de s’y mettre! Contactez-moi!


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Email professionnelle : 7 astuces afin d’en créer

Email professionnelle : 7 astuces afin d’en créer 0

Écrit et publié par : Éric St-Gelais.

Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédiahttps://www.codeur.com, https://www.iswissweb.com

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Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia


Avec 269 milliards de courriels propulsés chaque jour, on voit très rapidement que la messagerie électronique demeure maintenant le moyen de communication le plus utilisé au travail.

Toutefois, la signature d’un courriel fait partie de l’identité d’une marque de commerce. Elle définie son professionnalisme et devient un véritable outil et moyen de communication efficace.

Regardez mes 7 conseils afin de créer une signature de courriel de calibre professionnelle.


1. Identifiez nettement qui vous êtes

Cela peut sembler simple au départ, mais je préfèr tout de même le mentionner : votre signature de courriel doit démontrer clairement qui vous êtes.

Il ne faut pas écrire simplement votre nom et prénom.


2. Offrez plusieurs méthodes de vous joindre

Votre interlocuteur désirera peut-être vous contacter d’une autre façon que par courriel.

Votre signature personnalisée se doit contenir votre numéro de téléphone et votre courriel. Vous devez aussi ajouter votre adresse physique, votre pseudo Skype ou autres et des liens vers vos médias sociaux.

Alors que votre destinataire vous répond via la messagerie électronique, il découvrera que vous et vos services êtes des gens facilement joignables.

Lire aussi : Les 6 meilleures façons de communiquer avec vos clients

3. Insérez une photo de profil

 Visualisez ceci : vous échangez depuis quelques temps avec une personne par courriel, vous ne la connaissez pas et vous ne l’avez jamais vu en personne. Mais vous allez la rencontrer lors d’une conférence vidéo. Comment allez-vous vous reconnaître ?

En ajoutant une photo de profil dans votre signature de courriel. Vos interlocuteurs savent qui vous êtes. Ceci génère aussi beaucoup de sympathie à votre égard.

Pour donner plus de professionnalisme à vos courriels, utilisez la même photo que sur l’ensemble de vos communications et de vos médias sociaux.


4.Promouvoir vos activités

Votre signature d’email est aussi une très excellente occasion de faire la promotion de votre site Web, votre blogue ou vos produits et services .

Vous pouvez même aller plus loin en partageant des études de cas si vous échangez avec de potentiels clients.


5. Créez une signature pour la mobilité

Plusieur personnes consultent maintenant leurs emails depuis leur téléphone intelligent.

Si vous usez d’un générateur de signature d’email, assurez-vous qu’elle soit responsive.

Prenez soin que votre signature s’affiche bien dans le bas de votre email lorsque vous l’envoyez depuis votre smartphone. Cela sera beaucoup plus professionnel que la mention par défault « Envoyé depuis mon smartphone ».


6. Créez un design clair

Si vous utilisez un générateur de signature d’email vous aurez certainement la possibilité de personnaliser son aspect.

Cependant, demeurez avec un design simple et n’insérez pas trop d’éléments. La signature de vos courriels n’est pas votre biographie.

IMPORTANT : Votre signature ne doit pas être trop longue et ne doit pas faire plus 7 lignes.

Lire aussi : 7 idées pour créer des emails innovants

7. Demeurez cohérent avec votre image corporative

Peu importe ce que vous mettiez dans votre signature d’ email. Celle-ci doit représenter votre marque de commerce.

Ceci indique que vous devrez insérer votre logo et utiliser les mêmes codes couleurs ainsi que la même typographie.


En suivant ces conseils votre signature d’ email deviendra votre outil de communication de prédilection. Vous pourrez facilement faire la promotion de votre marque de commerce lors de vos échanges par email.

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Vidéo sur Facebook : 7 astuces pour les réutiliser

Vidéo sur Facebook : 7 astuces pour les réutiliser 0

Écrit et publié par : Éric St-Gelais.
Sources :Éric St -Gelais Web Design & Intégration multimédia, https://codeur.com, https://marketingland.com, https://digiday.com
Image à la Une : courtoisie de Éric St -Gelais Web Design & Intégration multimédia

La vidéo sur Facebook : faire l’usage des médias sociaux est devenu un incontournable afin de se faire connaître et remarquer auprès des internautes. Évidemment, une présence sur un média social comme Facebook est nécessaire.

Votre ligne éditoriale et votre calendrier doit comprendre des vidéos publiées sur d’autres plateformes populaires (YouTube, Vimeo, votre propre site internet même, etc. …) ?

Il faut savoir qu’il y a des règles à suivre afin de les publier également sur Facebook et atteindre vos buts et objectifs.


Effectivement, vous devez asbsolument adapter votre vidéo aux spécificités du média social. Comment l’adapter au mieux ? Voyez mes sept astuces !


1 : Choisir un bon titre percutant et écrire une petite description

Toute vidéo publiée sur FB doit absolument posséder un titre. Ce titre se doit d’être court tout en étant net, précis, explicite et percutant.

Il est impératif que votre titre soit accompagné d’une petite description de la vidéo, elle est aussi percutante et amène à la curiosité.

Ces simples informations encouragent les usagers à visionner en entier la vidéo dès qu’elle apparaît dans le fil d’actualité, mais aussi dans la partie « vidéos » de votre profil.


2 : Choisir la bonne durée de vidéo

Sur les médias sociaux, on surfe, on roule, nous recherchons presque tous l’instantannéité ! Autrement dit, on ne s’éternise pas.

Les usagers de Facebook, qu’ils soient sur téléphone intelligent, tablette ou sur leur PC et leur Mac, passent sur chaque contenu à une vitesse indescriptible, surtout s’ils ne recherchent rien en particulier.

En revanche sur YouTube, les utilisateurs viennent pour visionner de la vidéo. Ils acceptent plus facilement les clips de longue durée.

Maintenant, les vidéos démarrent automatiquement sur Facebook. Elles peuvent être perçues comme une nuisance, surtout si elles durent trop longtemps.


Mon conseil

Pour ne pas être passée avant même d’être regardé, vous devez réduire la durée de votre vidéo à environ 30 secondes.


3 : Un début attirant l’attention

Comme je viens de le mentionner, les clips sur FB se démarrent automatiquement.

Afin d’attirer une bonne audience, il est impératif de réaliser une introduction très percutante.

Il faut moins de trois secondes à un internaute pour se décider à poursuivre le visionnement d’une vidéo !


4 : Placer des sous-titres sur vos vidéos

Sur Facebook, 85 % des vidéos sont visionnées sans activer le son.

Vous devez donc ajouter des sous-titres afin de faciliter leur compréhension et inciter à l’action ! Ceux-ci sont  indispensables afin de faire passer votre message.

5 : Ajouter des graphiques

Parce que plusieurs personnes n’écouteront pas la bande-son de votre vidéo, vous devrez y inclure des visuels, tels des graphiques, des schémas ou des infographies.

Clairs, nets et précis, ils aident grandement à une meilleure compréhension de votre message.

6 : Choisir la bonne image en vignette miniature

Toutes vidéo possède une vignette associée.

Bien évidemment, cette vignette doit attirer l’œil et encourager l’internaute à cliquer pour voir la vidéo, surtout s’il se rend dans la section “vidéo” de votre page.


7 : Choisir un format carré de votre vidéo sur Facebook

Les vidéos destinées à être publiées sur Facebook doivent idéalement avoir un format carré.

Ainsi, elles seront plus agréables à regarder sur tous les supports. Les utilisateurs de smartphones n’auront pas à incliner leur téléphone. C’est un détail, mais ça compte !

En respectant ces bonnes pratiques, vos vidéos Facebook auront une meilleure portée et susciteront l’engagement. Vous pourrez alors accroître votre visibilité… et vos conversions !


Design Web : Se démarquer avec votre Pied de page (footer )

Design Web : Se démarquer avec votre Pied de page (footer ) 0

Écrit et publié par : Éric St-Gelais.
Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia,https://graphiste.com,
Image à la Une : courtoisie de Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia

Le pied de page (footer) d’un site Internet, voilà un élément du design web sur lequel un bon nombre de Web designer ne s’attarde pas.

Vous pourriez facilement aller bien plus loin que le plan de votre site Web et vos coordonnées de contact.

Afin de vous démarquer de vos compétiteurs et par la suite, à terme obtenir plus de conversions ou de clics. Je vous présente ici, quelques éléments majeurs que devriez intégrer au footer de votre site Web.


Des images

Ce n’est pas parce que le pied de page (footer) esten bas de la plateforme et la dernière section regardée sur votre site que vous devez abandonner  les visuels.

Si vous avez en main de belles images de bonne qualité, rien ne vous empêche de les placer là. Vous pouvez opter pour unepetite galerie ou simplement mettre en avant une seul image.

Peu importe ce que vous choisissiez, souvenez-vous que vos images ne doivent pas cacher le texte et la lecture de vos infos se trouvant dans votre pied de page (footer).

footer-image design web


Même Des vidéos d’animation (.gif animé )

Oui oui!! Vous avez bien lu! Dans le pied de page (footer) ” THE SKY IS THE LIMIT ” tout est possible !

En faisant le choix d’ y placer une animation ou une vidéo, vous rendez votre pied de page (footer) plus attractif, captivant, intriguant et vous offrez une toute nouvelle et autre expérience à vos utilisateurs.

Assurez-vous à ce que le son soit coupé et que la taille du .gif animé ou de la vidéo soit correcte. Le but n’est pas d’agrandir le pied de page (footer).

footer-video design web


Un call-to-action

Si l’internaute tombe sur votre pied de page (footer), c’est fort probablement votre dernier souffle afin de l’amener à poser une action.

Vous devez ne pas hésiter à placer un call-to-action. Ce peut être un bouton pour s’inscrire à votre blogue, infolettre, vous contacter, même visiter votre place d’affaires, etc.


Les articles récents

Si vous possédez un blog, utilisez le footer à votre avantage en proposant à vos lecteurs vos derniers articles.

C’est un moyen très simple d’augmenter le nombre de vues sur certains de vos articles et cela évite à votre utilisateur de revenir tout en haut de votre site pour poursuivre sa navigation.

Vous pouvez même aller plus loin en proposant les articles pour lesquels votre lecteur est susceptible d’être intéressé selon ce qu’il est en train de lire sur votre site.


Un formulaire de contact

Votre formulaire de contact ne doit pas être exclusivement présent sur votre page contact. Aidez votre visiteur en lui proposant directement un moyen simple de vous contacter dans votre pide de page (footer).

Le saviez-vous ?

Il y a une certaine loi non écrite indiquant que votre formulaire de contact se doit d’être situé dans la partie droite inférieure ou au centre de votre pied de page (footer).

*** ATTENTION !!! *** ne pas proposer un formulaire trop long. Vous devez aller à l’essentiel en ne gardant que les informations principales : nom, email, objet, message.


Vos médias sociaux

Si toutefois, tout au long de la navigation sur vos pages, vous désirez convertir l’internaute, il est important maintenant d’y mettre les liens, les icônes de vos médias sociaux dans le header et/ou dans le footer.

Ceci évite de perturber et permet de valider votre pratique commerciale et faire augmenter votre potentiel acheteur si vous avez un e-commerce par exemple.


 

En prime : le pied de page (footer) flottant

Vous savez sans doute que la grande majorité des pieds de page (footers) sont fixes et dans le bas de la page Web. Et si vous décidiez de ne pas suivre cette tendance ?

Proposez à vos visiteurs un pied de page (footer) flottant, qui le suit quelque soit sa position sur la page. Il aura ainsi accès en tout temps aux informations additionnelles que vous avez choisi d’y ajouter.

Quand choisir un footer flottant ?
Ce type de footer est particulièrement apprécié sur les sites où il est nécessaire de scroller longtemps pour arriver en bas de la page.

Si vous optez pour un pied de page (footer) flottant, verifiez à ce qu’il ne soit pas trop large pour ne pas trop empiéter sur le contenu de la page présente et consultée par votre visiteur.

Peu importe ce que vous ajoutiez dans votre pied de page (footer) afin vous démarquer de vos compétiteurs, n’oubliez jamais qu’il doit refléter votre image de marque. Vous devez donc le personnaliser.

Veillez aussi à toujours privilégier l’expérience utilisateur. Votre pied de page (footer) doit demeurer utile, conviviale et opportun pour vos visiteurs.


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La pratique commerciale trompeuse… À éviter!

La pratique commerciale trompeuse… À éviter! 0

Écrit et publié par : Éric St-Gelais.
Sources : Éric St -Gelais Web Design & Intégration Multimédia, https://www.facture.net,
Image à la Une : courtoisie de http://www.artisan-aquitain.fr

Ne pas dire la vérité sur la qualité ou l’origine de vos produits et services ou monter vos prix avant de débuter une offre ou une promotion entrent dans la pratique commerciale dite trompeuse et est totalement interdite par la loi aux consommateurs

En effet, cela peut ruiner vos bonnes relations avec vos clients.


La pratique commerciale au sens de la loi

Selon la loi de la protection aux consommateurs, une pratique commerciale comprenderait tous les actions liées au commerce proprement dit : la publicité, les communications, la prospections etc. En effet, tous les actes ou omissions (non divulgation) destinées à promouvoir, vendre un produit ou un service à un consommateur. Où même tromper les consommateurs. Le service après-vente dans son entièreté, fait aussi partie des pratiques commerciales.


Une pratique commerciale trompeuse … C’est quoi ?

Il s’agit de l’ensemble des techniques de vente fondée sur des informations trompeuses, mensongères ou irrréalistes mais dont le sens réel fait place à la libre interprétation.

Les pratiques commerciales sont jugées trompeuses si elles conduisent à l’erreur les consommateurs et si elles laissent croire à un pseudo lien avec un produit ou une entreprise concurrente.

Exemples de pratiques commerciales trompeuses :

  • Mentir sur l’état de votre stock pour simuler une situation d’urgence
  • Exagérer les qualités du produit et les bénéfices apportés aux consommateurs
  • Augmenter le prix d’un article avant de la proposer en promotion à son prix habituel
  • Ne pas tenir vos engagements une fois la vente conclue
  • Manquer de transparence sur l’identité du commerçant ou de l’entreprise

Un commerçant ne peut pas :

  • Attirer le client avec une offre qui n’est pas disponible à la vente
  • Proposer un crédit sans frais sans vérifier la solvabilité du client
  • Mentir sur la composition ou les ingrédients d’un produit
  • Inventer ou amplifier les qualités d’un produit
  • Présenter un visuel trompeur
  • Mentir sur la méthode de fabrication (tarte faite maison, alors que c’est de l’industriel)
  • Omettre certains détails sur les conditions d’utilisation pour arriver au rendement promis
  • Faire croire à une liquidation pour attirer les clients
  • Mentir ou embellir ses compétences professionnelles (diplômes, expérience…) et s’en servir pour vendre


Qu’est-ce qu’une bonne offre commerciale ?

Afin d’être en loi, une offre commerciale doitabsolument posséder plusieurs éléments. Ces même éléments permettent d’assurer le consommateur d’une bonne pratique de vente.

Voici la liste des éléments qui doivent absolument paraître dans vos publicités :

  • Une description du bien ou du service à vendre
  • Les coordonnées du vendeur
  • Les prix TTC ainsi que les autres frais que l’achat va engendrer
  • Les moyens de paiement, de livraison et de retour
  • La possibilité pour le consommateur de se rétracter (la loi l’exige)

Ces règles commerciales sont pour qui ?

Ces règles s’appliquent à tous les professionnels du commerce. Dans le cas d’une transaction de particulier à particulier, les vendeurs ne sont soumis à ces règles.

Ce que vous devez absolument savoir, c’est que ces règles peuvent prêter à différentes interprétations selon la compréhension que l’on en a. Le code de la consommation précise que « l’appréciation se fait au regard de la psychologie du consommateur moyen ». Par consommateur moyen, on entend une personne capable d’un raisonnement attentif lors d’une action délibérée.

En cas de dérogation à ces règles, le commerçant mis en cause encourt des sanctions pénales. Il peut de plus, être privé de son droit d’exercer.


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