piratage Sony

Mise à jour: Sony cause un revirement

Mise à jour: Sony cause un revirement 0

Mise à jour écrit et publié par : Éric St-Gelais 
Dosssier Piratage Sony Picture
Source: Comment ça marche.net /La presse / Le Quotidien / Sony / 
Image à la Une: ©Éric St-Gelais
 
 

 
 
 

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Sony : la sortie, mais toute fois limitée, de « L’interview qui tue ! »

le géant Sony  a fait tout un  revirement mardi en autorisant la sortie limitée du Film  The Interview, la comédie parodiant le leader nord-coréen Kim Jonk-Un, défiant ainsi les hackers informatiques qui ont menacé les salles qui le projetteraient. Le film sortira le jour de Noël comme le studio de cinéma l’avait initialement prévu, dans «plus de 200 salles», selon une porte-parole de Sony Pictures, alors qu’il aurait bénéficié de quelque 2500 salles environ s’il avait été distribué dans les réseaux des grandes chaînes nationales de cinémas.«Nous n’avons jamais abandonné l’idée de distribuer The Interview et nous sommes heureux que notre film sorte (…) le jour de Noël», a déclaré le directeur général de Sony Michael Lynton dans un communiqué.«Nous continuons parallèlement nos efforts pour nous assurer que des plateformes (de distribution via internet) et davantage de salles» diffuseront le film, a-t-il ajouté.The Interview sera montré dans des salles d’art et d’essai comme le Plaza Atlanta en Georgie, la chaîne de cinémas Alamo Drafthouse, dont le siège se trouve à Austin, au Texas, et qui compte plusieurs dizaines de salles.Le réalisateur Michael Moore, connu pour ses documentaires incisifs comme Bowling for Columbine, a indiqué sur Twitter qu’il montrerait le film dans sa salle, The Bijou, à Traverse City ajoutant: «jamais de censure, merci Sony».«Le peuple a parlé! La liberté de parole a vaincu! Sony n’a pas abdiqué! The Interview sera projeté», s’est réjoui le réalisateur Seth Rogen sur son compte Twitter tandis que l’acteur James Franco, qui partage l’affiche du film avec lui, criait «Victoire» sur son compte.Sony Pictures avait consterné Hollywood en annonçant la semaine dernière renoncer à la diffusion du film, acteurs et réalisateurs dénonçant une grave atteinte à la liberté d’expression et une victoire du terrorisme.



Réplique de Washington? 

Côté politique de nombreux parlementaires, dont le républicain John McCain, s’étaient aussi élevés contre cette décision et le président américain Barack Obama avait déploré «une erreur» de Sony Pictures.M. Obama s’est logiquement félicité mardi de la sortie annoncée de The Interview, a indiqué Eric Schultz, un porte-parole de la Maison-Blanche, à des journalistes.«Nous sommes un pays qui croit en la liberté de parole et au droit à l’expression artistique» et nous «saluons» la décision de Sony, a-t-il déclaré.Lundi, un groupement représentant au total 250 salles de cinéma indépendantes avait lancé une pétition pour demander à Sony de leur permettre de projeter «L’interview qui tue!», sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un.Cette comédie a été qualifiée «d’acte de terrorisme» par Pyongyang qui a, selon les autorités américaines, commandité la gigantesque attaque informatique dont Sony Pictures a été victime il y a un mois.La Corée du Nord a été brièvement privée de connexion internet mardi, au lendemain d’une première coupure générale de neuf heures qui pourrait avoir été orchestrée en représailles au piratage de Sony Pictures, selon une société de cybersécurité.Le président Obama avait assuré que Washington répliquerait après ce piratage. Mardi, le département d’État américain a toutefois refusé de confirmer ou non si Washington était impliqué dans la panne de réseau en Corée du Nord.Sony Pictures a fait l’objet d’une attaque qualifiée par le FBI de plus grave cyberattaque jamais menée contre les États-Unis. L’incident révélé le 24 novembre avait été revendiqué par un groupe de pirates «Guardians of the peace» (GOP), exigeant du studio de cinéma qu’il annule la sortie de The Interview.Le GOP avait notamment menacé de s’en prendre aux salles de cinéma qui montreraient la comédie, agitant le spectre des attaques terroristes du 11 septembre 2001. La plupart des grandes chaînes de cinéma américaines dont Regal et AMC avaient renoncé à programmer le film, conduisant Sony Pictures à annuler sa sortie, avant de changer de braquet mardi.Le régime communiste nie être impliqué dans le piratage au cours duquel les données personnelles de 47 000 employés et collaborateurs de Sony Pictures ont été dérobées, mais a en loué les auteurs.Cette attaque informatique s’est aussi traduite par la diffusion en ligne de courriels embarrassants pour les dirigeants de Sony et par la mise en ligne illégale de cinq films du studio, dont plusieurs pas encore sortis.Mardi l’agence de presse gouvernementale nord-coréenne a de nouveau agité la menace de l’arsenal nucléaire du régime communiste et conseillé à Washington de «réfléchir à deux fois à sa politique hostile» envers Pyongyang.
Rebondissement chez Sony

Rebondissement chez Sony

  Image Courtoisie de : http://www.lapresse.ca/

The Interview: une vraie farce!

L’entreprise Sony Pictures Entertainment ne sortira pas grandie de toute cette histoire. Sa gestion du dossier The Interview a été tellement chaotique que des gens ont cru, hier, qu’elle faisait partie d’une campagne de marketing savamment orchestrée.

Bien entendu, il n’en est rien. Le fait est que cette comédie plutôt ordinaire est dorénavant sur la liste des films «à voir» d’à peu près tout le monde. Aux États-Unis, des spectateurs qui n’auraient jamais eu d’intérêt pour ce genre de film se promettent maintenant d’aller le voir par «devoir patriotique».Rappelons que dans The Interview, qui prend l’affiche demain aux États-Unis, deux zoufs de la télé, invités en Corée du Nord, sont recrutés par la CIA pour assassiner Kim Jong-un.L’ennui, c’est que Sony est en train de se mettre à dos de précieux alliés en cours de route. Encore la semaine dernière, un porte-parole de la société affirmait qu’il n’était plus question que The Interview sorte sous quelque forme que ce soit.Quelques jours plus tard, le président-directeur général Michael Lynton, après que le président Obama eut déclaré que Sony avait fait «une erreur», précisait sur les ondes de CNN que la décision de retirer le film de la circulation découlait directement de la volonté des propriétaires de salles. «Nous n’avons jamais abandonné l’idée de diffuser The Interview», a-t-il répété hier.L’annonce de la «reprogrammation» du film dès demain, sur environ 200 écrans de cinémas indépendants, a soulevé l’ire des grandes chaînes d’exploitation. Non seulement estiment-elles avoir été les boucs émissaires d’une décision radicale, mais Sony va plus loin en offrant The Interview en vidéo sur demande simultanément à sa sortie en salle. Ce faisant, le studio enfreint la règle selon laquelle un film hollywoodien peut être offert sur d’autres plateformes seulement quatre mois après le début de son exploitation en salle.

«Terroriste, pas terroriste, c’est non!»

Joint par le journal La Presse hier, Vincent Guzzo, président de l’Association des propriétaires de salles de cinéma du Québec, nous a fait savoir qu’aucune salle membre de son association n’allait présenter le film. «Terroriste, pas terroriste, c’est non!, a-t-il lancé. Sony veut maintenant tirer profit de cette affaire en changeant les règles. Pour nous, c’est inacceptable.»À cet égard, il convient de rappeler qu’avant les menaces de l’organisation Les Gardiens de la paix, Sony n’avait pas réclamé beaucoup d’écrans pour ce film mineur au Québec. Quelques salles seulement allaient présenter The Interview en version originale.Mais le plus drôle reste encore à venir. Quand tous ceux qui se gargarisent aujourd’hui de cette «grande victoire contre le terrorisme» verront le fameux film, ils constateront que l’humour qu’on y pratique est à peu près du même niveau que celui de Jackass. Et ils auront alors vraiment l’impression d’avoir été les dindons de la farce. Joyeux Noël!

 

The Interview sera diffusé sur le Web

 

La comédie The Interview sur un complot d’assassinat fictif du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un, et au centre d’un imbroglio international, est visible depuis mercredi sur plusieurs plateformes internet et doit sortir jeudi dans certaines salles américaines.
Le film est disponible sur Google Play, YouTube Movies, Xbox Video de Microsoft et sur le site spécialement créé www.seetheinterview.com au prix de 5,99 dollars à la location et 14,99 dollars à la vente, a annoncé mercredi Sony «qui a toujours eu l’intention de diffuser le film sur une plateforme nationale», a fait valoir son directeur général Michael Lynton. Il est cependant impossible de visionner le film à partir du Québec ou du Canada pour l’instant.«Nous avons contacté Google, Microsoft et d’autres partenaires mercredi 17 décembre quand nous avons compris que nos projets initiaux n’étaient pas réalisables. Nous sommes heureux de pouvoir proposer le film dans tout le pays», poursuit le communiqué.«Je suis content que le film sorte», a dit Barack Obama à des journalistes. Le président, actuellement en vacances à Hawaï, n’a pas précisé s’il allait le voir. Le film doit également sortir comme prévu jeudi en salle, mais uniquement dans au moins 200 cinémas aux États-Unis, contre les 2500 initialement envisagés, malgré les menaces proférées par des pirates informatiques.Selon la revue spécialisée Variety, les entrées ont déjà pratiquement été toutes vendues dans les 17 salles de la chaîne Alamo Drafthouse. Le film met en scène James Franco et Seth Rogen en journalistes de télévision qui obtiennent une interview avec Kim Jong-Un. C’est alors que la CIA s’en mêle et les charge de tuer le jeune leader.La comédie donne dans le graveleux et ressemble à un mélange entre un film de James Bond et Very Bad Trip.«Je dois dire qu’une comédie se voit mieux dans une salle de cinéma pleine de monde. Aussi, si vous le pouvez, regardez-la comme ça. Ou appelez des amis pour la voir avec vous», a réagi sur Twitter Seth Rogen, réalisateur du film.James Franco a posté sur Instagram une photo de lui en train de danser aux côtés de son compère, avec les mots «Joyeux Noël l’Amérique, The Interview est vivant, regardez-le là — avec un lien sur le site internet du film — merci Sony!».Google a fait savoir qu’il était dans sa «mission de rendre l’information mondiale accessible».
Randall Park Dans "The Interview" Interprétant le chef nord-coréen Kim Jonk-Un

Randall Park Dans « The Interview » Interprétant le chef nord-coréen Kim Jonk-Un

  Image Courtoisie de : http://www.lapresse.ca/
Menace nucléaire
Sony Pictures avait fait volte-face mardi en autorisant la sortie limitée du film, au centre d’un maelstrom diplomatique et technologique après une cyberattaque dont a été victime le groupe. La compagnie avait dans un premier temps consterné Hollywood en annonçant la semaine dernière renoncer à la diffusion du film, après que les principales chaînes de cinéma eurent refusé de le projeter par crainte des menaces. Acteurs et réalisateurs avaient dénoncé une grave atteinte à la liberté d’expression. Lundi, un groupement représentant au total 250 salles de cinéma indépendantes avait lancé une pétition pour demander à Sony de leur permettre de le projeter. Côté politique de nombreux parlementaires s’étaient aussi élevés contre cette décision et Barack Obama avait déploré «une erreur» de Sony Pictures.Cette comédie a été qualifiée «d’acte de terrorisme» par Pyongyang qui a, selon les autorités américaines, commandité la gigantesque attaque informatique menée contre Sony Pictures.Le régime communiste nie être impliqué dans le piratage au cours duquel les données personnelles de 47 000 employés et collaborateurs de Sony Pictures ont été dérobées, mais a loué les auteurs.L’incident révélé le 24 novembre avait été revendiqué par un groupe de pirates «Guardians of the peace» (GOP), exigeant du studio de cinéma qu’il annule la sortie de The Interview .Le GOP avait notamment menacé de s’en prendre aux salles de cinéma qui projetteraient la comédie. Cette attaque informatique s’est aussi traduite par la diffusion en ligne de courriels embarrassants pour les dirigeants de Sony. La Corée du Nord a été brièvement privée de connexion internet mardi, au lendemain d’une première coupure générale de neuf heures qui pourrait avoir été orchestrée en représailles au piratage. Le président Obama avait assuré que Washington répliquerait après ce piratage. Le département d’État a toutefois refusé de confirmer si Washington était impliqué dans la panne de réseau en Corée du Nord. L’agence de presse gouvernementale nord-coréenne a de nouveau agité la menace de l’arsenal nucléaire du régime et conseillé à Washington de «réfléchir à deux fois à sa politique hostile» envers Pyongyang.

The Interview ramasse un peu plus que 1 000 000$

Malgré sa disponibilité sur demande, les cinéphiles ont tout de même afflué dans les salles de cinéma pour visionner The Interview, jeudi. Le film a enregistré des recettes de plus d’un million de dollars dans seulement 331 salles, une impressionnante moyenne de 3142 $ par établissement, selon le distributeur Sony Pictures. Plusieurs salles ont rapporté des présentations à guichets fermés.Il y a une semaine, on croyait que personne ne verrait la comédie satirique en raison des menaces de pirates informatiques, mais, dans un revirement de situation inattendu, le studio a décidé de permettre la diffusion du film en salles et l’a rendu disponible pour des locations ou des achats sur différentes plateformes numériques. Rory Bruer, le président de la distribution mondiale de Sony Pictures, a indiqué dans un communiqué que le studio était extrêmement reconnaissant envers la population du pays qui avait participé à la sortie non-conventionnelle du film.



Dosssier: Autres nouvelles sur l’attaque contre Sony Pictures

Dosssier: Autres nouvelles sur l’attaque contre Sony Pictures 0

Reportage écrit et publié par : Éric St-Gelais 
Source: Comment ça marche.net / la Presse / Sony / Hufftington post
Photo à la Une: © Sony.
 
 
 
Sony Pictures

Sony Pictures

Le FBI a annoncé vendredi que la Corée du Nord était à l’origine du piratage informatique contre le studio de cinéma Sony Pictures, la plus grave cyberattaque jamais menée contre les États-Unis, estimant qu’il s’agissait d’un «comportement inacceptable pour un État».

«Le FBI a suffisamment de preuves pour conclure que le gouvernement nord-coréen est responsable de ces actions», écrit-il dans un communiqué. Le conseiller politique de la Corée du Nord à l’ONU à New York, Kim Song, a rapidement réagi pour nier toute implication de Pyongyang. «Notre pays n’a aucun lien avec ce pirate», a-t-il déclaré à l’AFP. «Bien que le FBI a déjà vu une grande variété et un nombre croissant d’intrusions informatiques, la nature destructrice de cette attaque, associée à sa nature coercitive, la classe dans une catégorie à part», a poursuivi la police fédérale.>>> Commentez sur le blogue de Richard Hétu

 

L’intention de la Corée du Nord était «d’infliger des dommages importants à une entreprise américaine et de supprimer le droit d’expression des citoyens américains», a-t-elle relevé.Sony Pictures Entertainment (SPE) avait annoncé fin novembre avoir été victime d’une attaque informatique, revendiquée par le groupe de pirates informatiques GOP («Guardians of Peace»), au cours de laquelle de grandes quantités de données avaient été dérobées et certaines mises en ligne.

 

Le studio avait ajouté avoir reçu ensuite des menaces évoquant les attentats du 11-Septembre, qui l’ont conduit à annuler la sortie en salles de The Interview, comédie satirique sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un.La Corée du Nord, rapidement pointée du doigt, avait alors démenti toute implication dans ce piratage, tout en le qualifiant d’«acte légitime».

 

«L’attaque de la Corée du Nord contre SPE confirme une nouvelle fois le fait que les cybermenaces représentent l’un des plus graves dangers pour la sécurité nationale des États-Unis», a relevé le FBI. «Nous sommes extrêmement inquiets de la nature destructrice de cette attaque contre une entreprise privée et les citoyens qui y travaillent», a-t-il poursuivi.



«Acte méprisable et criminel»

 

Ce n’est «pas seulement une attaque contre une entreprise et ses employés. C’est aussi une attaque contre notre liberté d’expression et notre mode de vie», a estimé le secrétaire à la Sécurité intérieure Jeh Johnson, après cette annonce.De son côté, Chris Dodd, président du lobby de l’industrie du cinéma américain, la Motion Picture Association of America, a estimé que ce piratage constituait «un acte méprisable et criminel».

 

Cet acte «menace les emplois de milliers d’Américains qui travaillent pour l’industrie du cinéma et de la télévision, de même qu’il menace des millions d’autres qui veulent tout simplement aller au cinéma», a-t-il poursuivi. «L’internet est une force puissante du bien et il est regrettable qu’elle soit utilisée comme une arme».Le sénateur républicain John McCain, qui va présider en janvier la très puissante commission des forces armées du Sénat, avait qualifié vendredi matin cette attaque informatique «d’acte de guerre».

 

Mais le fait que ce soit le FBI qui se charge publiquement du dossier plutôt que le commandement militaire en charge de la défense du cyberespace laisse penser que l’administration Obama ne souhaite pas aller aussi loin que M. McCain.Sans citer Pyongyang, la Maison-Blanche avait évoqué jeudi une réponse qui soit «appropriée» et «proportionnelle». Le président américain Barack Obama doit tenir sa traditionnelle conférence de presse de fin d’année à 13 h 30 à la Maison-Blanche.

 

Outre le vol de données sensibles concernant SPE et la vie privée de ses employés, le piratage a «détruit» le système informatique du groupe en «rendant inopérables plusieurs milliers d’ordinateurs», a fait savoir la police fédérale, précisant que Sony avait rapidement réagi, ce qui avait permis aux enquêteurs d’identifier ses agresseurs.

 

Le FBI a expliqué être parvenu à cette conclusion après avoir notamment observé des correspondances «importantes» entre les infrastructures de ce piratage et celles utilisées dans d’autres attaques directement attribuées à Pyongyang, ainsi que des «similarités» dans les outils employés contre SPE et une attaque des Nord-Coréens en mars 2013 contre des banques et des médias de Corée du Sud.

 

Comment le FBI a déterminé l’implication de la Corée du Nord

 

La police fédérale américaine, le FBI, a déterminé que la Corée du Nord était à l’origine du piratage informatique du studio de cinéma Sony Pictures Entertainment (SPE) en comparant cette attaque à de précédentes agressions attribuées directement à Pyongyang. Voici trois éléments qui ont alimenté les conclusions du FBI, présentés dans son communiqué de presse vendredi:

 

– Une analyse technique du logiciel malveillant provoquant l’effacement de données utilisé dans ce piratage a «révélé des liens» avec un autre logiciel malveillant que «le FBI sait avoir été développé par des Nord-Coréens». La police a notamment évoqué des «similarités» dans des lignes de codage spécifiques, le cryptage d’algorithmes et les méthodes d’effacement de données.

– Le FBI a observé des «chevauchements importants» entre les infrastructures de ce piratage et celles utilisées dans d’autres attaques directement attribuées par le gouvernement américain à Pyongyang.

La police fédérale a par exemple découvert plusieurs adresses IP  – numéro d’identification d’un ordinateur connecté à internet – associées à des infrastructures nord-coréennes connues, qui étaient inscrites dans les codes du logiciel d’effacement de données utilisé dans le piratage de Sony.

– Les outils mobilisés dans le piratage de SPE présentent des «similarités» avec une cyberattaque menée par la Corée du Nord en mars 2013 contre des banques et des médias de Corée du Sud.



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Reportage écrit et publié par : Éric St-Gelais 
Source: Comment ça marche.net / la Presse / Wikipédia / www.canoe.ca
Photo à la Une: © Sony.
  

Voici un nouvel épisode dans l’affaire du piratage de Sony Pictures. Les pirates commandent l’annulation de la sortie du film The interview.

 

La saga du piratage de Sony Pictures par soi-disant par la Corée du Nord et leur dictateur Kim jonk-Un a autant de rebondissements que les scénarios et films produits par le géant du cinéma qui est Sony ! Après avoir détruit et s’être emparés de très nombreux documents sensibles et précieux commercialement, les pirates « Guardians of Peace » en ont  publié sur internet une certaine partie ainsi que des films pas encore sortis en salle . Alors que l’enquête du FBI se poursuit, les pirates continuent toujours leur attaque et communiquent.

 

 

The Interview

The Interview

Image courtoisie de : http://www.imdb.com

En effet, le groupe de cyber attaquants vient de publier un nouveau message sur GitHub. Toujours très menaçant, il évoque la prochaine sortie du film humoristique « The interview » qui évoque l’assassinat du dirigeant Kim-Jong Un. Dans un anglais simple, il déclare : « (Nous) vous envoyons encore une fois un avertissement. Accédez à notre demande si vous voulez vous en sauver et y échapper. Et de plus, arrêtez immédiatement de montrer le film terroriste et méprisant qui peut facilement rompre la paix régionale et provoquer une guerre assez rapidement ! Vous, Sony et le FBI, ne pouvez pas nous trouver. Nous sommes absolument parfaits et extrèemement bien organisé. Le destin de Sony dépend de la sage réaction et de la mesure de Sony Picture ».

Le groupe de hackers demande immédiatement l’annulation de la sortie em salle du film « The interview » . Pour appuyer et renforcer sa requête et de plus « prouver » son identité, il a publié  et édité quelques liens se dirigeant vers des documents sensibles et très confidentielsappartenent à Sony Picture.Il n’était pas certain à ce monment là que Sony cède à cette menace.mais maintenant ils ont ordonnées l,annulation de sa sortie…  Surtout que cette affaire par le fait même,procure une publicité immense au film.

Quoi qu’il en soit, cette requête est un nouvel argument qui relie le groupe de hackers à la Corée du Nord. Si un porte-parole du gouvernement a nié son implication directe, il a indiqué que : « le piratage de Sony Pictures pourrait être une très bonne action des partisans et des sympathisants avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC) de Kim Jonk-Un en réponse à l’ appel ». Une réponse  très floue toutefois. Par rapport au film The Interview, un porte-paroledu gouvernement  et de la commission de la défense nationale de la Corée du Nord a déclaré qu’il s’agissait d’ « un film complice d’un acte terroriste qui blesse la dignité du dirigeant suprême de la RPDC tout en profitantet abusant de la politique hostile de l’administration américaine envers la RPDC ».

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Reportage écrit et publié par : Éric St-Gelais 
Source: Comment ça marche.net / la Presse / Wikipédia
Photo à la Une: © Sony.
 

Selon The Verge, dans ce dossier l’enquête du FBI aidé par  AlienVault ont trouvé des preuves que l’attaque de Sony Pictures provient de la Corée du Nord.

Sony Pictures a été victime d’un piratage informatique important qui a conduit au vol de plusieurs données sensibles et confidentielles ainsi que des films complets qui n’étaient pas encore en salle. Sony Pictures s’est associé du FBI pour enquêter, mais elle avait des soupçons contre la Corée du Nord. Le dirigeant Kim Jong-Un n’aurait pas apprécié la sortie prochaine du film « The Interview », évoquant son assassinat.

Toujours selon le site The Verge, le FBI aurait déjà beaucoup avancé, surtout avec l’aide du cabinet très spécialisé et qualifié dans la sécurité informatique ,AlienVault. Ils auraient, en effet, trouvé plusieurs éléments qui met en lien le piratage contre Sony Pictures à la Corée du Nord.

Kim Jonq-Un

Kim Jonq-Un / Corée du Nord 

Le cabinet a utilisé des parties du code publié par le FBI pour traquer et analyser le logiciel malveillant. Selon leurs découvertes, ce dernier n’aurait été compilé que quelques jours avant le piratage, entre le 22 et le 24 novembre.

Photo courtoisie de : http://www.borgenmagazine.com/

Comme le laissait penser le mystérieux message des hackers, on peut se demander s’ils n’ont pas bénéficié d’aide de certains employés. En effet, un simple identifiant et un mot de passe ont permis d’accéder au système de Sony et intégrer le logiciel malveillant. Le cabinet AlienVaultaffirme que le logiciel malware a été spécifiquement conçcu et adapté pour attaquer le géant Sony et a été utilisé par des pirates en provenance de la de la Corée du Nord. Il en pourrais en faire la preuve semble-t’il. Sans oublier qu’il a trouvé les textes et du code en caractères coréens !

De son côté, la Corée du Nord et Kim Jonq-Un  nie complètement son implication dans cette affaire. La diplomacie nord-coréenne a indiqué à l’agence Reuters que la nation de la Corée du Nord respecte tous les lois anti-piratages.
Il reste semble t’il, à attendre toutes  les conclusions et les communications officielles du FBI et de Sony Pictutre.

Drapeau_CoréeDuNord

Drapeau_CoréeDuNord

Image courtoisie de : http://www.drapeaux-nationaux.fr/

Kim Jong-Un serait-il capable et assez effronté pour ordonner le piratage informatique de Sony pour éviter la simple sortie en salle d’un film ? Probale, plausible et peut-être. mais toujours pas confirmé, faut-il le préciser dans le cas qui nous concerne. Surtout qu’on vient d’apprendre que depuis 2011, les Coréens ont interdiction de choisir le nom Kim Jong-Un pour leur enfant.On sait tous, le type de  manipulation populaire et désinformation de la populace qui règne et sévi dans ce pays qui détient l’arme nucléaire. Ceux qui le portent ont obligation de changer de nom. Il veut être unique dans son pays.Il décide de tour edans les faits réelles de ce que le peuple doit penser , doit faire ,et comment le faire … Sinon…! Gares à vous!

Dossier: Piratage Sony, les hackers viendrait de la Corée du Nord ? 3.0

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Reportage écrit et publié par : Éric St-Gelais
Source: Comment ça marche.net / la Presse / Wikipédia
Photo à la Une: © Sony.

Les hackers informatique qui ont attaqué le géant Sony Pictures viendraient probablement de la Corée du Nord. La direction de Sony a de très gros doutes et soupçons.

Hier, Sony Pictures était le sujet de mon reportage dans le Dossier: Chez Sony Pictures du piratage et chantage 1.0 de grande ampleur. Un mystérieux et inconnu groupe de hackers, nommé « GOP », signifiant, ce qui semblerait, « Guardian Of Peace », indiquait détenir des donnéessensibleset secrètes et menaçait de les divulguer en les publiants, s’il n’obtenait pas leurs revendications.

Ces données interceptées sont loin d’être de simples données mineures et sans aucunes importances. Justement, il s’agit de données budgétaires, administratives, personnelesls sur les salariés et les acteurs, mais surtout les productions de  films qui ne sont pas encoredans les salles de cinéma ou en plateforme DVD. Concrètement, cela se calcule en  plus de 11 To de contenus. Ceci représenterait une énorme perte pour Sony  Picture si ces même films étaient tous publiés sur internet et visionnée gratuitement en grande qualité par les internautes cinéfiles, qui sont de part le fait même, des clients des salle et de Sony et de tous ses distributeurs.

 

 

Kim Jonq-Un

Kim Jonq-Un

Photo courtoisie de : http://www.borgenmagazine.com/

 Sony Pictures mène sa propre enquête, mais le géant aurait déjà des gros et forts importants soupçons.

Selon le site Re/Code, le piratage par des hackers aura, peut-être, été orchestré via la Chine pour le compte de la « Susceptible » Corée du Nord.
Dans une des liste des données soutirées à Sony Picture, il y a le film « The Interview », qui devrait être en salle aux fêtes. Ce film, une comédie, parle d’un complot de la CIA pour éliminer Kim Jong-Un. Tourné en parodie, les comédiens Seth Rogen et James Franco tentent de se faire passer pour des journalistes pour pouvoir approcher le dictateur et l’effacer de la surface de la planête. Le scénario a beaucoup déplu à Kim Jonk-Un. Le gouvernement de la Corée du Nord a clairement menacé la firme Sony Pictures de « vengeance implacable » et de fortes représailles, si le film sortait. Le piratage pourrait, donc, être en lien avec ces menaces. Un bon moyen de récupérer l’oeuvre, est d’empêcher sa sortier sa sortie et démontrer à Sony de quoi ils sont capables et aptes à agir.

Ces soupçons peuvent sembler étranges, mais la Corée du Nord a déjà agi de cette façon dans le passé. Effectivement, en 2013, deux grands réseaux de télévision sud-coréens ont subi le même sort que SONY, soit une attaque de sa part.

Réaliser et intenter une attaque informatique de ce genre et par surcroit d’une telle ampleur pour éviter la sortie d’un film n’est pas surprenant des dirigeants de la Corée du Nord. Cela serait démesuré et le nom « Guardian Of Peace » ne serait pas approprié !
Sony n’a pas commenté la publication du site. Il faudra patienter pour en savoir plus.

Photo: © Sony.

Dossier: Que veulent les Pirates chez Sony ? 2.0

Dossier: Que veulent les Pirates chez Sony ? 2.0 0

 Reportage écrit et publié par : Éric St-Gelais
 
Source: Comment ça marche.net / la Presse / Wikipédia
Photo à la Une: © Sony.
 

Sony Pictures a été victime récemment d’un terrible piratage et d’un chantage digne du cinéma de la part d’un groupe de hackers encore jusque là, inconnu. Que veulent-ils ?

Dernièrement, Sony Pictures aura été la cruelle  Chez Sony Pictures du piratage et chantage 1.0  . Les pirates hackers ont transmis leur message par tous les écrans d’ordinateurs de l’entreprise. Ils ajoutent précisément avoir « déjà  donner d’avertissements et de mises en garde » Sony et que « ce n’est que le début, que çca ne fait que commencer ». Mais néanmoins, pourquoi pirater la filiale de Sony qui produit et distribue des contenus vidéo ? Que cherchent-ils et que lui reprochent-ils ?

Piratage Sony

Piratage Sony

Image : © fotolia

Le groupe qui a revendiqué cette attaque informatique se nomme « GOP ». Selon plusieurs sites, cela signifierait « Guardian Of Peace », soitdisant en français « gardien de la paix ». Contrairement à des groupes tels que Anonymous, cette entité reste inconnue aux yeux de tous et n’a pas encore pour l’inatant expliqué ses motivations ainsi que ses objectifs. Cependant, en menaçant Sony de la sorte, cette bande inconnue semble décidé, mais a une vision très particulière de la paix dans le monde !

Un des membres du groupe GOP a, tout de même, donné une réponse au site The Verge. Il adit que « (nous) voulons l’égalité. Sony ne le fait pas. C’est une guerre vers le haut ». Cet individu n’a pas précisé la vision de la chose « égalitaire » du groupe ni ce qu’il reproche  à Sony. Via un tweet lié à un des membres de GOP, les hackers vont jusqu’à traiter Michael Lynton, le PDG de Sony Entertainment,ainsi que ses salariés de « criminels de bas étages ». Un terme fort, qui mériterait des reflexions et explications.

Ensuite, dans le mail envoyé au site The Verge, le GOP a mentionné le piratage. Ils affirment être en mesure de fournir des données internes sensibles de Sony Pictures. Sans préciser lesquelles et  le moyen utilisé, l’attaque aurait été possible parce que « Sony ne verrouille pas les portes, physiquement » En plus, ils affirment avoir « travaillé avec d’autres employés ayant certains intérêts similaires pour l’entrer et la porte». Une aide à l’interne aurait, donc, été surement donnée. La personne précise : « (je) suis sincèremenr  désolé, mais (je) ne peux rien dire de plus, parce que la sécurité de l’équipe est très importante ». Néanmoins, les termes « d’autres employés » plutôt que « des employés » laissent penser que l s membres de GOP sont  des salariés de Sony eux-même.

L’enquête de Sony en dira, peut-être, plus. À moins que le groupe GOP donne plus d’explications.

Dossier: Chez Sony Pictures du piratage et chantage 1.0

Dossier: Chez Sony Pictures du piratage et chantage 1.0 0

Reportage écrit et publié par : Éric St-Gelais
Source: Comment ça marche.net / la Presse / Wikipédia
Photo à la Une: © Sony.
 

Le réseau informatique de l’entreprise gigantesque qu’est Sony Pictures vient d’être dernièrement et fortement piraté. Les auteurs toujours inconnus menacent de rendre publiques des informations très sensibles de chatouiller le géant.

Sony Pictures est une filiale du groupe japonais Sony. Installée aux États-Unis, elle gère via différentes entreprises des activités de production et de distribution de films et programmes vidéo. Sur l’année 2014-2015, le chiffre d’affaires est estimé à plus de 8 milliards de dollars.

Piratage

Piratage

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 http://www.meltycampus.fr/l-universite-lille-1-victime-d-un-piratage-informatique-galerie-518123-1517519.html

Ce 24 novembre, Sony Pictures a été victime de piratage. Le groupe « GOP », qui signifierait « Guardian Of Peace », a revendiqué cette attaque. Sur tous les ordinateurs de l’entreprise était affiché le message suivant : « Nous vous avons déjà mis en garde et ce n’est que le début. Nous continuerons jusqu’à ce que notre demande soit satisfaite. Nous avons obtenu toutes vos données internes incluant vos secrets. Si vous n’obéissez pas, nous publierons ces données au monde entier. Vous avez jusqu’au 24 novembre à 23h00 GMT pour décider ». Ce texte était suivi de liens vers des fichiers zip. Selon des membres de Reddit, ces fichiers renferment notamment des documents budgétaires et administratifs qui étaient protégés par des mots de passe.
Les employés ont été invités à rentrer chez eux. Depuis, ils travaillent de leur domicile et ne doivent pas accéder au réseau de l’entreprise ni même à leurs mails. L’un d’eux a déclaré au site The Next Web qu’« un seul serveur a été compromis, et l’attaque a été étendue à partir de lui ».
Du côté de Sony, le groupe a indiqué enquêter sur cette affaire. Rien n’a été dit sur le chantage exercé par les pirates. Des négociations sont, peut-être, en cours.

À suivre.